Italie : prison et expulsion contre les squats — Et si la France allait plus loin ?

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Italie : prison et évacuation accélérée contre les squats — Et si la France suivait ? | Primo Conciergerie

Réglementation & protection propriétaire

Italie : prison et évacuation accélérée contre les squats — et si la France suivait ?

L’Italie affiche une ligne plus ferme contre l’occupation illégale (squat), avec une logique assumée :
sanctionner plus fort et raccourcir la reprise de possession.
Forcément, une question revient en France : et si on faisait pareil ?

Portrait officiel de Giorgia Meloni, Première ministre d’Italie

Illustration : portrait officiel (Wikimedia Commons — licence rappelée sur la page du fichier).

Ce que l’Italie change contre les squats

En 2025, le gouvernement italien a porté un texte “sécurité” incluant des mesures visant l’occupation abusive.
Dans le dossier parlementaire italien, l’article 10 prévoit notamment l’introduction d’un nouveau délit
lié à l’occupation d’un immeuble destiné au domicile d’autrui, ainsi qu’une procédure de réintégration dans les lieux.
La peine mentionnée pour ce délit est la réclusion de 2 à 7 ans dans les cas visés par le texte.

Nouveau délit ciblé
Occupation d’un immeuble destiné au domicile d’autrui (selon le dossier parlementaire).
Peines annoncées
Réclusion indiquée : 2 à 7 ans pour l’infraction décrite.
Procédure accélérée
Mécanisme de réintégration / libération plus rapide via procédure pénale dédiée.

Le message politique italien est clair : l’occupation illégale n’est plus traitée comme un angle mort,
mais comme une priorité d’ordre public, avec des sanctions plus lourdes et des outils de reprise renforcés.

Où en est la France : lois et procédures anti-squat

Palais Bourbon, siège de l’Assemblée nationale française

Illustration : Assemblée nationale (Wikimedia Commons).

Contrairement à une idée répandue, la France a déjà durci plusieurs volets.
La loi du 27 juillet 2023 (souvent appelée “loi anti-squat”) renforce la protection des logements contre l’occupation illicite :
Texte officiel (Légifrance).

Exemple concret : l’article 226-4 du Code pénal (version en vigueur depuis 2023) prévoit
3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende pour la violation de domicile (selon les conditions prévues par l’article) :
Voir l’article 226-4 (Légifrance).

La voie “accélérée” (administrative)

Pour certains cas, il existe une procédure administrative d’évacuation / reprise, portée par l’État,
avec mise en demeure et possibilité d’évacuation forcée. Les étapes sont détaillées dans les ressources publiques.

À lire :
Service-Public — que faire quand des squatteurs occupent un logement ?

Et :
Ministère de l’Intérieur — Ma Sécurité

La voie “judiciaire” (classique)

Selon la situation (preuve, qualification, délais, type de local), une procédure judiciaire peut être nécessaire.
L’enjeu clé est de constituer rapidement la preuve et de choisir la bonne voie.

Repère légal (procédure administrative liée à l’article 38) :
Légifrance — article 38

Et si on faisait ça en France ? (ce que ça implique)

Copier-coller un modèle étranger n’est jamais neutre : la France a déjà un cadre pénal et des procédures.
Le débat porte surtout sur la vitesse d’exécution, la simplicité et l’intensité des sanctions.

Illustration générique d’un logement avec signes d’occupation illégale (squat)

Illustration : photo générique “Squat home” (Wikimedia Commons).

La vraie question française n’est pas seulement “punir plus”, mais :
comment reprendre possession vite, de façon sûre et juridiquement solide, tout en évitant les effets de bord.

Pourquoi la location courte durée est souvent plus “sécurisante” pour les propriétaires

Sans prétendre au risque zéro, la location courte durée (LCD) est souvent perçue comme plus protectrice,
parce que le logement est occupé sur de courtes périodes et fait l’objet d’un suivi opérationnel régulier.
Cela réduit la probabilité qu’un bien reste longtemps “hors radar”.

Illustration location immobilière : clés et maison miniature dans une main

Illustration : “Renting a house / Leasing a property” (Wikimedia Commons).

Ce qui réduit le risque

  • Rotation : séjours courts, entrées/sorties fréquentes.
  • Contrôle : check-in / check-out, ménage, maintenance régulière.
  • Traçabilité : identité, réservation, échanges, règles de séjour.
  • Réactivité : détection rapide d’anomalies (voisins, équipes, outils).

Le point clé : l’opérationnel

La sécurité, ce n’est pas que la loi : c’est aussi la capacité à agir vite.
Une conciergerie structurée (process, équipes, prestataires) limite les angles morts.

Chez Primo Conciergerie, l’approche est simple : transparence, qualité, et accompagnement propriétaire 360°,
avec un service inspiré de l’hôtellerie.

5 réflexes concrets pour réduire le risque (sans “promesses magiques”)

  • Ne jamais laisser un logement silencieux : visites, passages, ménage, relevés réguliers.
  • Renforcer la traçabilité : règles claires, échanges conservés, éléments d’identification.
  • Réagir dès les premiers signaux : voisinage, alertes, anomalies sur place.
  • Documenter : photos datées, constats, preuves d’occupation.
  • Connaître la procédure : plainte, preuves, et bon canal (administratif/judiciaire) selon le cas.

Important : cet article est informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Pour une situation concrète, rapprochez-vous d’un professionnel du droit.

Sources (à consulter)


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